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Gérald de PALMAS revient avec Sortir




Gérald Gardrinier est né d'un père breton,
géomètre de profession et d'une mère réunionnaise, professeur de français.
Il a choisi pour nom de scène celui de sa grand-mère maternelle,
Roxane de Palmas.

Il a dix ans quand ses parents quittent La Réunion pour s'installer à Aix-en-Provence.

À treize ans, Gérald découvre le ska 
(Le ska est un style musical rythmé et reconnaissable au contretemps
 marqué par la guitare, les claviers et parfois les cuivres.). 

Il apprend notamment à jouer de la basse, et s'inspire pour les rythmiques de son groupe fétiche :
Level 42.
(Level 42 est un groupe de pop-funk formé dans les années 1980 par des natifs de l'île de Wight)

En 1985, ayant atteint l'âge de la majorité, il rejoint en tant que bassiste-chanteur le groupe
"Les Valentins",
composé d'Édith Fambuena et de Jean-Louis Piérot,
qui se connaissent tout deux depuis le lycée.
Le groupe prend alors le nom des
"Max Valentins".
Ensemble, ils composent et enregistrent un 45 tours :
"Les Maux-dits" et "Printemps parapluie".

Le groupe rencontre Étienne Daho dans la discothèque "Le Mistral",
à Aix-en-Provence, lors de sa tournée "Satori Tour".
C'est Gérald qui assume pour le groupe d'aborder la star afin de lui présenter leur 45 tours.
Étienne Daho leur propose ensuite de les signer sur son tout nouveau label.



Gérald finit par démarrer une carrière solo.
Pendant sept ans, il compose seul ses chansons et en 1994,
juste après avoir remporté le concours du talent de demain sur M6,
il sort son premier album,
La Dernière Année, 
qui contient le tube
Sur la Route 
et lui vaut la Victoire de la musique de la révélation masculine de l'année en 1995.

En 1996 naît son premier enfant, un petit garçon nommé Victor.
La même année, De Palmas sort un deuxième album, intitulé
Les Lois de la Nature, 
qui ne remporte pas le succès attendu,
peut-être à cause d'un changement trop soudain au niveau musical.
L'artiste se sent perdu.



Il aura fallu attendre l'an 2000,
pour que Jean-Jacques Goldman lui redonne confiance en lui et lui écrive les paroles de la chanson
J'en rêve encore. 
Gérald écrit et compose alors dix des douze chansons de son nouvel album,
Marcher dans le sable. 
L'année 2002 est celle de la consécration :
Victoires de la musique,
NRJ Music Awards,
une tournée de plus de 180 concerts.

Sa chanson Tomber,
sur des paroles de Maxime le Forestier, passe même l'Atlantique,
Céline Dion la reprenant en anglais sous le titre Ten Days.
À la fin de l'année, à l'issue d'une tournée qui a affiché complet dans toutes les villes de France,
un album et un DVD live sont édités.
Par la suite, en 2003, naquît sa fille Rose.



Deux ans plus tard, il revient avec un quatrième album,
Un Homme sans racines,
plus intime, aux musiques plus dépouillées, mais toujours dans le même style mélancolique.

Après un conflit avec sa maison de disques Universal, son cinquième album intitulé
Sortir, 
est sorti le 16 Novembre 2009 chez AZ avec le premier single
Au bord de l’eau.

En outre, de Palmas a participé à plusieurs reprises aux concerts des Enfoirés,
a été choriste sur la plupart des albums du chanteur de funk Sinclair,
et a écrit plusieurs titres sur l'album
"À la vie à la mort" de Johnny Hallyday dont le succès "Marie".



Dans son dernier album,
Gérald est vraiment sorti, pour revenir.
Il ne s’en cache pas :
« J’ai toujours rêvé de faire de la musique de film. »
Et tout ce nouvel album est écrit et arrangé comme pour accompagner un film.
à la fois romanesque, spectaculaire et intime.
Ainsi,
"Qui s’occupe d’elle"
passe du blues dépouillé à des couleurs sonores venues des films de science-fiction,
"L’Ange perdu"
alterne les bricolages à la Magical Mystery Tour et le gros plan traité en Cinemascope,
"Indemne"
est semé, derrière sa structure de tube évident, de bribes de dialogues de cinéma en noir et blanc…

C’est donc seul que Gérald joue a enregistré toutes les pistes définitives de son album.
« Je ne passais même pas de l’autre côté de la vitre. 
Je faisais tout devant la console – jouer et sampler. » 
A l’enregistrement, il pousse les micros pour capter chaque nuance du son des ongles sur les cordes,
chaque nuance des percussions et de la batterie rudimentaire qu’il utilise.
« Après l’enregistrement, j’ai beaucoup retravaillé les sons, beaucoup utilisé d’effets. »
Alors on entend ici une guitare qui sonne comme une kora
ou là des pulsions de basse explosant comme dans des batailles intergalactiques…

Pour ses textes, Gérald est encore allé loin dans l’exploration des intermittences du cœur
et dans l’introspection de ses failles personnelles :
 « Je n’ai jamais eu peur de parler de mes faiblesses. 
J’aime chez les autres qu’ils n’aient pas peur de montrer les leurs. 
C’est pour moi agréable de penser que je ne suis pas seulement entouré d’hommes en acier. 
On dit souvent que mes chansons sont tristes, mais elles ne le sont pas toujours ;
elles participent de ce fonctionnement : la compassion, le réconfort… »

Seule personnalité extérieure intervenant pendant ces dix-sept mois de studio,
Eagle-Eye Cherry a écrit le texte et chanté en duo Pandora’s Box,
groove ethnique luxuriant et nerveux.
Au bord de l’eau est la première chanson à passer en radio,
mais il pourrait y avoir onze singles :
« Aucune chanson ne bénéficie de plus d’attention qu’une autre.
J’ai voulu donner les mêmes chances à chacune. » 
Et, de fait, jamais De Palmas n’avait proposé un album aussi dense en tubes potentiels.
« La crise du disque m’a libéré. 
Je me sens moins focalisé sur la réussite commerciale et, dans le même temps, 
j’ai l’impression qu’il faut proposer aux gens des disques musicalement et humainement 
plus profonds. 
Maintenant, il faut se battre pour que les chansons durent vraiment. 
Et j’aime ça. »


Moi aussi ...




C'est fini pour aujourd'hui,
demain sera un autre jour...

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