Aujourd'hui, tu peux être heureux.
La plupart de nos misères sont des restes d'hier
Ou des soupçons empruntés à demain
Tous tes hier, Il les a repris,
Tous tes demain sont entre ses mains.
Aujourd'hui est à toi:
Prends-en les joies et sois heureux,
Prends-en les peines et sois toi.
Décide aujourd'hui même
De jouir de ton travail comme de tes loisirs.
Aujourd'hui est à toi:
Vis-le,
Emplis-le,
Chante-le,
De sorte que, toujours, tu puisses dire:
J'AI AIMÉ MES aujourd'hui
Auteur inconnu
mais extrait du blog de Yves ROY dont je vous recommande la lecture régulière
pour ancrer en vous cette approche résolument positive de la vie.
Vous ne serez plus tout a fait comme avant après avoir lu
Yves Roy
ou
Christophe André
Nous avons tous besoin, de mieux comprendre comment nous fonctionnons
de l'intérieur.
mais extrait du blog de Yves ROY dont je vous recommande la lecture régulière
pour ancrer en vous cette approche résolument positive de la vie.
Vous ne serez plus tout a fait comme avant après avoir lu
Yves Roy
ou
Christophe André
Nous avons tous besoin, de mieux comprendre comment nous fonctionnons
de l'intérieur.
Imite le moins possible les hommes dans leur énigmatique besoin de faire des noeuds.
Dans l'aridité de la société actuelle,
je crois que la seule façon de s'en sortir,
c'est de développer la solidarité et l'entraide.
c'est de développer la solidarité et l'entraide.
© Gilles RICHER
La vie n'est supportable
que lorsque le corps et l'âme
vivent en parfaite harmonie,
qu'il existe un équilibre naturel
entre eux, et qu'ils ont,
l'un pour l'autre,
un respect réciproque
David Herbert Lawrence
La vie n'est supportable
que lorsque le corps et l'âme
vivent en parfaite harmonie,
qu'il existe un équilibre naturel
entre eux, et qu'ils ont,
l'un pour l'autre,
un respect réciproque
David Herbert Lawrence
le boudin à la chaudière est cuit dans l'eau bouillante.
Pour beaucoup, c'est une tradition.
Pour quelques-uns, c'est même une passion.
Pour le pays turripinois et le Dauphiné en général, le boudin confie au phénomène de société.
Quoi qu'il en soit, les membres de bien des associations ne manqueraient
pour rien au monde leur boudin.
Un événement dont l'intitulé suffit à faire converger les aficionados.
Dans les compte rendus parsemant nos pages dès l'automne et jusqu'en avril,
le rendez-vous se voit immanquablement qualifié de "traditionnel".
Un terme usé jusqu'à la moelle, mais révélateur d'un profond ancrage.
Découverte, dans les coulisses de l'Amicale boule de Saint-Clair-de-la-Tour
et de l'Alerte batterie fanfare.
Dès 9h30 du matin, sitôt le café avalé, les plus matinaux muent à la salle des fêtes
pour récupérer une assiette de la fameuse fricassée.
La même depuis des années, mais peu importe: le produit plaît toujours autant.
« On n'en mange pas tous les jours »
explique Patrick Ferrand, président de l'association.
« Et il est bien meilleur que celui qu'on trouve dans le commerce.»
Pour beaucoup, c'est une tradition.
Pour quelques-uns, c'est même une passion.
Pour le pays turripinois et le Dauphiné en général, le boudin confie au phénomène de société.
Quoi qu'il en soit, les membres de bien des associations ne manqueraient
pour rien au monde leur boudin.
Un événement dont l'intitulé suffit à faire converger les aficionados.
Dans les compte rendus parsemant nos pages dès l'automne et jusqu'en avril,
le rendez-vous se voit immanquablement qualifié de "traditionnel".
Un terme usé jusqu'à la moelle, mais révélateur d'un profond ancrage.
Découverte, dans les coulisses de l'Amicale boule de Saint-Clair-de-la-Tour
et de l'Alerte batterie fanfare.
Dès 9h30 du matin, sitôt le café avalé, les plus matinaux muent à la salle des fêtes
pour récupérer une assiette de la fameuse fricassée.
La même depuis des années, mais peu importe: le produit plaît toujours autant.
« On n'en mange pas tous les jours »
explique Patrick Ferrand, président de l'association.
« Et il est bien meilleur que celui qu'on trouve dans le commerce.»
Cuit dans l'eau à 90°
Depuis six ans, c'estJean Cattin, spécialiste de Sainte-Blandine, qui cuisine le boudin de l'Amicale.
À l'écouter, rien de très compliqué...
Deux bassines, un entonnoir et c'est parti! Même pour un amateur », assure-t-il.
Au sang de porc, ingrédient de base, il ajoute du lait, de la crème, des épinards, des oeufs,
de la panne, des pommes et même un peu d'orange.
Sans oublier le sel, le poivre, les épices rouges et la muscade.
« C'est un produit très parfumé ! »
Le tout mélangé, on le dispose en boyaux avant de le plonger dans l'eau, à 90 degrés,
pendant environ 15 minutes.
Une fois cuit et présenté avec des morceaux de coeur, de poumon, de panne et de foie,
le boudin devient fricassée.
Que l'on peut déguster, au choix, avec des pommes de terre ou des pommes passées à la poêle.
Jean Cattin assure que le boudin ainsi préparé est le plus apprécié dans la région.
En tout cas, à l'Amicale, on ne lui a jamais demandé une autre recette.
Pas même celle des diots, ces fameuses saucisses savoyardes.
il lui arrive cependant de cuisiner d'autres types de boudin;
« Boudin blanc à base de poulet, boudin de viande ou bien la caillette, un pâté de viande de porc.»
Et les traditions varient:
« A Bourg-en-Bresse, par exemple, on cuisine le boudin avec du riz. »
Sur la table, les assiettes emballées disparaissent une à une.
« Aujourd'hui, on a de quoi en faire 200. »
Soit autant de repas pour trois à quatre personnes.
Le boudin n'a décidément pas de mauvais sang à se faire.
Clément BOUHÉLlER (avec F. D.)
À l'écouter, rien de très compliqué...
Deux bassines, un entonnoir et c'est parti! Même pour un amateur », assure-t-il.
Au sang de porc, ingrédient de base, il ajoute du lait, de la crème, des épinards, des oeufs,
de la panne, des pommes et même un peu d'orange.
Sans oublier le sel, le poivre, les épices rouges et la muscade.
« C'est un produit très parfumé ! »
Le tout mélangé, on le dispose en boyaux avant de le plonger dans l'eau, à 90 degrés,
pendant environ 15 minutes.
Une fois cuit et présenté avec des morceaux de coeur, de poumon, de panne et de foie,
le boudin devient fricassée.
Que l'on peut déguster, au choix, avec des pommes de terre ou des pommes passées à la poêle.
Jean Cattin assure que le boudin ainsi préparé est le plus apprécié dans la région.
En tout cas, à l'Amicale, on ne lui a jamais demandé une autre recette.
Pas même celle des diots, ces fameuses saucisses savoyardes.
il lui arrive cependant de cuisiner d'autres types de boudin;
« Boudin blanc à base de poulet, boudin de viande ou bien la caillette, un pâté de viande de porc.»
Et les traditions varient:
« A Bourg-en-Bresse, par exemple, on cuisine le boudin avec du riz. »
Sur la table, les assiettes emballées disparaissent une à une.
« Aujourd'hui, on a de quoi en faire 200. »
Soit autant de repas pour trois à quatre personnes.
Le boudin n'a décidément pas de mauvais sang à se faire.
Clément BOUHÉLlER (avec F. D.)
Boudin phénomène
Plus de 19 367 sujets depuis janvier 2000.
Les archives du Dauphiné Libéré donnent une petite idée de l'importance du boudin
dans la vie de nos communes.
Sur l'ensemble de la zone de diffusion, ce type d'événement a été évoqué par plus de 19367 annonces,
compte-rendus et autres sujets depuis janvier 2000.
Si l'on resserre les statistiques sur l'Isère seule, on passe à 10 867 résultats,
preuve éclatante du leadership dauphinois en matière de fricassées.
Boudin politique
Rendez-vous électoral. Naïf le journaliste qui croirait que le boudin est anodin.
L'an passé, le boudin des pompiers turripinois a par exemple vu défiler l'ensemble
des listes électorales aux municipales.
Rivalisant de déclarations d'amour aux soldats du feu,
ils avaient bien perçu l'importance de ce rendez-vous gastronomo-social.
En général les édiles locaux ne se risquent guère à manquer le rendez-vous de la chaudière.
Boudin fashion
Face aux diots et à la paella
Ils sont arrivés en force il y a deux ans, mais le boudin a regagné du terrain.
Les diots-frites se sont, un temps, fait la part belle dans le secteur.
Las, « un peu moins pratiques à manger debout»
ou
« un peu plus compliquées pour la préparation»
selon les fans de boudin, les saucisses ont battu en retraite.
Sans compter que leur côté "estranger de Savoie" a peut-être aidé le champion local.
Quant à la paëlla, elle garde ses supporters, mais surtout l'été.
Boudin roi du pétrole
En plus d'augurer un lieu de socialisation (convivialité, traduit-on souvent)
dans les villes et villages, le boudin est une ressource irremplaçable pour les associations.
Par exemple, si l'on établit arbitrairement à 8 € la fricassée,
laquelle se verrait adjuger un chiche poids de 500 g,
200 kg de boudin sont au bas mot susceptibles de générer 800 € de chiffre d'affaires.
Le bénéfice étant variable selon l'utilisation de matériel et de spécialistes maison
ou·de location et autres "sous-traitants":
Et du prix, bien entendu, des ingrédients.
Une histoire locale proposée par Maryse et Roger qui ont participé à cette coutume dauphinoise,
aidée cette année par un bel été indien avec les parents et tous les amis qui participent à la fête.
Le boudin à la chaudière arrosé avec des vins blancs de Savoie.
C'est fini pour aujourd'hui,
demain est un autre jour...




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