Passez donc me voir... Je partage ma bibliothèque virtuelle. Je vous réserve ainsi des surprises à découvrir régulièrement au fil du temps... Un regard nouveau par l'entremise de photos, de musiques, de poésies, de vidéos, d'astuces et de publications variées. Un rendez-vous avec une page différente au gré de mes découvertes ou créations. Un nouvel ami pas si virtuel que cela avec lequel vous aimerez partager un moment. Bonne découverte.

  

Les Français sont bien soignés









Avez-vous bien apprécié cette période de fêtes ?

Le père Noel pour les enfants,
les décorations des magasins,
la ville illuminée...




Avez-vous encore votre âme d'enfant pour vous émerveiller de cette magie ?


Non, cette période n'est pas seulement une affaire commerciale,
Les yeux des enfants ont brillé, nous avons eu l'occasion de nous retrouver en famille,
Et puis ce petit moment où le monde des adultes fait la pause pour offrir à ses proches....







Nous nous sommes laissés envahir par notre coeur,
nous avons certainement été plus attentifs aux gens,

nous avons parfois regardé et agi différemment avec ceux qui côtoient la misère,





Nous avons eu parfois dans ces moments de bonheur,
la conscience de notre chance,
Avec nos amis, nos enfants, nos parents,
nous avons savouré ces instants privilégiés de notre vie.

Notre monde moderne ne laisse plus beaucoup de place
à la sensibilité, aux gestes simples,
nous pouvons facilement tomber dans l'indifférence,
tant la vue des malheurs frappant chaque jour notre univers devenu mondialisé,
peut nous insensibiliser tout aussi efficacement qu'un vaccin.

Heureusement qu'il reste ces périodes de fêtes,
pour nous rapprocher et garder précieusement,
ces moments de simple bonheur d'être ensemble à partager les mêmes joies.

Et si votre coeur s'est mis à battre un peu plus fort,
ne vous inquiétez pas, c'est bon signe !

Vous êtes en bonne santé...



  Les Français sont bien soignés

Extrait du site "Le Généraliste"

Les Français sont bien soignés. 
Globalement, ils prennent moins de risque qu’avant pour leur santé.
Mais ils pourraient aller mieux encore s’ils adoptaient des comportements aussi raisonnables que leurs voisins.
En trois idées, on pourrait résumer le bilan de santé de nos concitoyens, qui en cette fin de décennie apparaît
meilleur qu’il n’a jamais été. Pour la première fois, la Drees (direction des études de l’évaluation et des
statistiques du ministère de la santé) a en effet entrepris d’évaluer la centaine d’objectifs fixés par la loi de
santé publique d’août 2004.

Autant dire que les Français vont bien.
En tout cas mieux qu’ils n’ont jamais été et plutôt mieux que leurs contemporains en pays développés.
Avec 84,4 ans d’espérance de vie pour les femmes et 77,5 ans pour les hommes, les espérances de vie à la
naissance étaient fin 2007 supérieures de 2 et 3 ans à ce qu’elles étaient en 1997.
Et, avec un taux de mortalité globale de 8,3 pour 1000, la France peut s’enorgueillir d’avoir un des meilleurs
indicateurs d’Europe en la matière.

Les indicateurs de mortalité s’améliorent
Ça va bien pour les Français.
« Les évolutions sur 25 ans montrent une diminution des taux standardisés de décès toutes causes de 35%, »
observent les statisticiens du ministère de la Santé, citant -50% pour les décès liés aux maladies
cardiovasculaires et -11% pour la mortalité tumorale.
Dans le détail, la Drees pointe, chiffres à l’appui, que « la surveillance des personnes diabétiques reste encore
très insuffisante , » mais pour le reste, elle concède que l’incidence de l’insuffisance rénale chronique est stable
depuis 2003.
Elle constate aussi « une diminution des valeurs moyennes de la pression artérielle » et une baisse de 6% du
niveau de cholestérol (LDL) dans la population ces dix dernières années.
Enfin, depuis 1998, on hospitalise moins souvent pour asthme et la mortalité a diminué pour cette pathologie
entre 1990 et 2005.
Les Français sont en bonne santé et d’ailleurs ils se sentent en forme :
près de 70% des personnes de plus de 15 ans se déclarent en bonne ou en très bonne santé.
Cette proportion ne devenant minoritaire qu’à partir de 65 ans :
la part de la population déclarant avoir une maladie ou un problème de santé chronique passant de 14% chez
les 15-24 ans à 73% chez les 85 ans ou plus.


L’autre french paradox 
Globalement, le constat de la Drees vaut donc quitus pour le système et les acteurs de santé de l’Hexagone.
C’est en amont que les mauvais points sont à distribuer. Le paradoxe français est le suivant :
on vit globalement plus vieux qu’ailleurs, mais certains y meurent beaucoup trop jeunes…
La France conserve en effet un taux de mortalité prématuré (avant 65 ans) parmi les plus élevés d’Europe :
« environ un tiers des décès survenant avant l’âge de 65 ans pourrait être évité par une réduction des
comportements à risques », rappellent les chercheurs.
Les causes de cet surmortalité évitable ne sont que trop connues.
Mais on sait moins qu’ils ont tendance à régresser.
Certes, on boit trop en France (en moyenne, l’équivalent de 12,8 litres d’alcool pur par adulte et par an),
mais les quantités ingurgitées ont tout de même diminué de 10% entre 1999 et 2007.
On fume encore beaucoup (c’est le cas par exemple d’un ado sur trois), mais la diminution est sensible sur les
cinq premières années du XXIème siècle.
Enfin, la Drees admet avec prudence que les « évolutions très récentes montrent un infléchissement des
augmentations de prévalence d’obésité » et que les achats de fruits par personne ont augmenté entre 2000 et
2006. Comme quoi, même si l’obésité concerne 17% des hommes et des femmes, et le surpoids 40% des
hommes, les messages de prévention commencent, tout doucement, à faire leurs effets. Même le suicide a
tendance à régresser sur le long terme : les décès par autolyse ont baissé de 20% en 25 ans, même si ce
rythme est trois moins rapide que pour les autres morts violentes.
On retiendra aussi de cette étude que la différence d’espérance de vie entre hommes et femmes tend à se
réduire, même si elle reste nettement favorable aux secondes. Et qu’entre 1976 et 1999, les écarts entre
catégories socio professionnelles se sont accentués chez les hommes, alors qu’ils restaient stables chez les
femmes.
Cette analyse suggère enfin que les futures Agences régionales de santé (ARS) ont du pain sur la planche.
La carte de la mortalité évitable renvoie à des taux nettement supérieurs dans le Nord-pas-de-Calais, la
Champagne, la Picardie, la Haute-Normandie et la Bretagne. Et le suicide concerne nettement plus la moitié
nord-ouest de l’Hexagone et singulièrement la Bretagne et le Nord de la France. Inversement, le taux d’IVG
est sensiblement supérieur dans les DOM-TOM, le sud de la France ou la région parisienne.

Voilà donc plutôt une bonne nouvelle pour débuter cette nouvelle année, mais prenons soin de 
notre santé car notre vie est précieuse et des comportements raisonnables contribuent beaucoup 
à améliorer nos chances de rester en pleine forme.




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